|
Les contrôleurs de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes de 2ème classe sont recrutés par la voie de deux concours externes sur épreuves :
a) Un concours à dominante juridique et économique ;
b) Un concours à dominante scientifique et technologique.
Ces deux concours externes sont ouverts aux candidats titulaires d'un baccalauréat, d'un titre ou diplôme classé au moins au niveau IV ou d'une qualification reconnue comme équivalente à l'un de ces titres ou diplômes dans les conditions fixées par le décret n° 2007-196 du 13 février 2007 relatif aux équivalences de diplômes requises pour se présenter aux concours d'accès aux corps et cadres d'emplois de la fonction publique.
Fonctions
Le contrôleur assure, au sein d’une équipe,
sous l’autorité d’un fonctionnaire
de catégorie A, le contrôle de l’application
des réglementations confiées à
la DGCCRF en matière de concurrence, de consommation
et de qualité et sécurité des produits
et services.
Il exerce des fonctions de surveillance
de la régulation des marchés et de la
sécurité des produits et des services.
Il effectue des contrôles pouvant déboucher
sur des procédures contentieuses à caractère
pénal, pour une large part. Il intervient dans
les entreprises de différents secteurs, à
tous les stades du circuit commercial ainsi que chez
les prestataires de service.
L’échantillonnage des activités
est très varié et permet d’alterner
enquêtes sur le terrain et travaux de rédaction
au bureau.
Nature des
épreuves
Pour le concours à dominante juridique et économique :
 |
Une épreuve
écrite de préadmissibilité |
Réponse à un questionnaire
à choix multiples notamment dans les domaines
suivants : connaissances générales, français,
mathématiques et raisonnement logique.
Seuls peuvent être admis à se présenter
aux épreuves d’admissibilité les
candidats ayant obtenu à cette épreuve
de préadmissibilité un total de points
fixé par le jury, total qui ne peut être
inférieur à 5 sur 20.
Les points obtenus à cette épreuve seront
pris en compte pour l’admissibilité et
l’admission.
Durée : 1 heure 30 minutes ; coefficient 2
 |
Deux
épreuves écrites d'admissibilité
obligatoires : |
Epreuve n° 1
résumé d’un texte portant sur les
questions économiques et sociales du monde contemporain
et réponses à des questions en lien avec
le texte.
Durée : 3 heures ; coefficient 4
Epreuve n° 2 - Options au choix du candidat
:
Le choix de l'option pourra être fait au vu des
sujets proposés.
a) Résolution d’un ou de plusieurs cas
pratiques de comptabilité privée ;
b) Composition sur un ou plusieurs sujets donnés
et/ou cas pratiques de droit ;
c) Composition sur un ou plusieurs sujets donnés
et/ou cas pratiques d’économie ;
d) Traitement automatisé de l’information
: établissement de l’algorithme (sous forme
d’ordinogramme) correspondant à la solution
d’un problème simple et écriture
des séquences de programme demandées correspondantes.
La programmation devra être réalisée
dans un langage choisi par le candidat, au moment de
l’inscription, sur une liste fixée par
arrêté du ministre chargé de l’économie,
et publiée six mois au moins avant la date de
début des épreuves. L’épreuve
porte sur le programme figurant en annexe à l’arrêté
du 10 juin 1982 susvisé (6. Fonctions de programmeur).
Durée : 3 heure pour les options
a, b et c ; 5 heures pour l'option d ; coefficient 4
 |
Une
épreuve écrite d'admissibilité
facultative : |
Epreuve n°
3
Traduction, sans dictionnaire, d'un texte ou d'un document
rédigé dans une des langues suivantes
: allemand, anglais, espagnol, italien. Le choix de
cette option facultative, ainsi que celui de la langue,
devront être indiqués lors de l'inscription
au concours.
Durée : 2 heures ; les points obtenus au
dessus de la moyenne sont ajoutés à la
note brute d'admissibilité et ne sont affectés
d'aucun coefficient.
 |
Une épreuve
orale d'admission : |
• Pour les candidats ayant
choisi à l’épreuve écrite
n° 2 les options a, b ou c :
entretien avec le jury ayant pour point de départ
une présentation du parcours personnel du candidat
et permettant d'apprécier sa motivation et son
aptitude.
Durée : 30 minutes ; coefficient : 8
• Pour les candidats ayant choisi à l’épreuve
écrite n° 2 l’option d, l’épreuve
orale se décompose comme suit :
a) Entretien avec le jury ayant pour point de départ
une présentation du parcours personnel du candidat
et permettant d'apprécier sa motivation et son
aptitude.
Durée : 30 minutes ; coefficient : 6
b) Interrogation portant sur le programme figurant en
annexe à l’arrêté du 10 juin
1982 susvisé (6. Fonctions de programmeur).
Préparation : 30 minutes ; durée : 30
minutes ; coefficient : 2
Pour le concours à dominante scientifique et technologique :
 |
Une épreuve
écrite de préadmissibilité |
Réponse à
un questionnaire à choix multiples notamment
dans les domaines suivants : connaissances générales,
français, mathématiques et raisonnement
logique.
Seuls peuvent être admis à se présenter
aux épreuves d’admissibilité les
candidats ayant obtenu à cette épreuve
de préadmissibilité un total de points
fixé par le jury, total qui ne peut être
inférieur à 5 sur 20.
Les points obtenus à cette épreuve seront
pris en compte pour l’admissibilité et
l’admission.
Durée : 1 heure 30 minutes ; coefficient 2
 |
Deux
épreuves écrites d'admissibilité
obligatoires : |
Epreuve n°
1
résumé d’un texte portant sur les
questions économiques et sociales du monde contemporain
et réponses à des questions en lien avec
le texte
Durée : 3 heures ; coefficient 4
Epreuve n° 2 - options au choix
du candidat
Le choix de l'option pourra être fait au vu des
sujets proposés :
a) Résolution d’un ou de plusieurs exercices
de mathématiques ;
b) Résolution d’un ou de plusieurs exercices
de physique-chimie ;
c) Composition sur un ou plusieurs sujets donnés
et/ou cas pratiques de sciences et technologies de l’agronomie
et du vivant ;
d) Traitement automatisé de l’information
: établissement de l’algorithme (sous forme
d’ordinogramme) correspondant à la solution
d’un problème simple et écriture
des séquences de programme demandées correspondantes.
La programmation devra être réalisée
dans un langage choisi par le candidat, au moment de
l’inscription, sur une liste fixée par
arrêté du ministre chargé de l’économie,
et publiée six mois au moins avant la date de
début des épreuves. L’épreuve
porte sur le programme figurant en annexe à l’arrêté
du 10 juin 1982 susvisé (6. Fonctions de ???
Durée : 3 heures pour les options a, b et
c ; 5 heures pour l’option d ; coefficient 4
 |
|
Epreuve n° 3
traduction sans dictionnaire d'un texte ou d'un document
rédigé dans une des langues suivantes
: allemand, anglais, espagnol, italien. les points obtenus
au dessus de la moyenne sont ajoutés à
la note brute d'admissibilité et ne sont affectés
d'aucun coefficient.
Durée : 2 heures
Le choix de cette option facultative, ainsi que celui
de la langue, devront être indiqués lors
de l'inscription au concours.
 |
Une épreuve
orale d'admission : |
• Pour les candidats ayant choisi à l’épreuve
écrite n° 2 les options a, b ou c :
entretien avec le jury ayant pour point de départ
une présentation du parcours personnel du candidat
et permettant d'apprécier sa motivation et son
aptitude
Durée : 30 minutes ; coefficient : 8
• Pour les candidats ayant choisi à l’épreuve
écrite n° 2 l’option d, l’épreuve
orale se décompose comme suit :
a) Entretien avec le jury ayant pour point de départ
une présentation du parcours personnel du candidat
et permettant d'apprécier sa motivation et son
aptitude.
Durée : 30 minutes ; coefficient : 6
b) Interrogation portant sur le programme figurant en
annexe à l’arrêté du 10 juin
1982 susvisé.
Préparation : 30 mn - durée : 30 minutes
; coefficient : 2
Formation
aux métiers
La formation initiale théorique
se déroule sur le site de Montpellier.
Elle a pour objectif d'intégrer les agents nouvellement
recrutés et de les former à leur futur
métier.
La formation, à caractère probatoire,
se déroule en alternance et dure un an (en général
de début septembre à fin août).
Elle enchaîne séquences d’enseignements
à l’école sur des modules spécialisés
et stages d’application en unité d’enquêtes.
Les enseignements se terminent en juin, date à
laquelle les stagiaires rejoignent une unité
d’enquêtes pour effectuer un stage pratique
jusqu’à leur titularisation et leur affectation
(en général un an après leur recrutement).
La formation initiale
est commune pour les lauréats des deux filières
(juridico-économique ou scientifique). L’école
dispense des enseignements de base dans le domaine juridique,
économique, comptable, scientifique et technologique.
Il s’agit d’enseignements appliqués
axés sur les métiers que le stagiaire
aura à exercer lorsqu’il sera affecté.
La plupart des postes offerts à la sortie de
l'école sont des postes d'enquêteurs dans
une unité territoriale. Toutefois, il existe
plusieurs métiers à la DGCCRF. Ainsi,
certains stagiaires peuvent être affectés
sur un poste de gestion, de contentieux, de répondant
au Centre National d'Appel, d'animateur de réseaux,
etc. Des postes peuvent aussi être proposés
à l'administration centrale à Paris. Leur
accès nécessite de disposer d'un certain
profil de compétence annoncé au moment
du choix.
Rémunération
La rémunération
s’élève, pendant la formation initiale,
à un montant annuel net d'environ 15 828 euros.
Un titulaire affecté en ile de France en tant
qu’enquêteur perçoit 19 135 euros.
A ce montant peuvent s’ajouter l’indemnité
forfaitaire de déplacement dans le département
(IFDD), l’indemnité de résidence,
ou des prestations familiales.
Qui contacter
?
Bureau G2
Diane Sogadzi : 01 44 97 25 55
59, boulevard Vincent Auriol
75703 Paris cedex 13 |