L’ingénieur de laboratoire
exerce des fonctions de conception, de réalisation,
d’exploitation et d’expertises scientifiques.
A ce titre, il est chargé de définir les
méthodes applicables, de les mettre en œuvre,
de valider les résultats et les interprétations,
de concevoir, de mettre en place et de contrôler
les dispositions de l'assurance de la qualité,
d’introduire ou d'adapter les nouveaux développements
des techniques analytiques dans l'activité des
laboratoires. Il a un rôle de conseiller scientifique
des services.
Il exerce également des fonctions d’encadrement,
d’animation et de formation: il anime son équipe,
coordonne la préparation du plan de travail en
assurant le suivi de sa mise en œuvre dont il évalue
les résultats. Il adapte le fonctionnement de ses
activités aux évolutions scientifiques,
techniques et réglementaires. Il prend en charge
les stagiaires dans le cadre des missions de tutorat qui
peuvent lui être confiées et assure les formations
liées aux évolutions réglementaires
et techniques.
Il peut, également, siéger comme expert
au sein d’instances nationales et internationales.
Au titre de son rôle d’expert scientifique,
il représente l’administration dans les instances
nationales ou internationales notamment de normalisation
sur les questions relatives aux méthodes analytiques,
à la composition des produits, aux fabrications
et propriétés des substances. Il peut être
amené à exposer ses travaux dans des conférences
nationales ou internationales.
Nature des épreuves
Le concours est ouvert
dans trois spécialités : chimie analytique,
physique et biologie
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Trois épreuves
écrites d'admissibilité : |
Epreuve n°
1
Composition sur un ou plusieurs sujets portant sur les
connaissances scientifiques suivantes :
- pour la spécialité chimie analytique
: chimie générale, organique et minérale,
chimie analytique et techniques d’essais physico-chimiques,
physique,
- pour la spécialité physique : physique
et techniques d’essais physiques électronique,
informatique, chimie générale,
- pour la spécialité biologie : biologie,
biologie moléculaire, microbiologie et techniques
d’essais biologiques et microbiologiques, chimie
générale et biochimie.
Durée : 4 heures ; coefficient 5
Epreuve n° 2
Rédaction d’une note de synthèse
à partir d’un dossier relatif aux missions
et à l’organisation de la direction générale
des douanes et des droits indirects et/ou de la direction
générale de la concurrence, de la consommation
et de la répression des fraudes.
Durée : 3 heures ; coefficient 3
Epreuve n° 3
Traduction d’un document technique rédigé
en langue anglaise ; réponses en langue française
à des questions portant sur le document.
Durée : 2 heures ; coefficient : 2
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Deux épreuves orales d’admission |
Epreuve n° 1
Exposé d’une durée de 10 mn à
partir d’un sujet ou d’un document à
caractère scientifique, suivi d’une conversation
avec le jury. (préparation 30 mn)
Durée : 30 minutes ; coefficient
:5
Epreuve n° 2
Réalisation et/ou exploitation de résultats
- d’un de ou plusieurs essais chimiques ou physico-chimiques,
qualitatifs et/ou quantitatifs pour la spécialité
chimie analytique,
- d’un de ou plusieurs essais physiques, qualitatifs
et/ou quantitatifs pour la spécialité
physique,
- d’un ou de plusieurs essais biologiques et microbiologiques,
qualitatifs et/ou quantitatifs pour la spécialité
biologie.
Durée : 6 heures ; coefficient : 4
Formation aux métiers
La formation initiale théorique
se déroule sur le site de Montpellier.
Elle a pour objectif d'intégrer les agents nouvellement
recrutés et de les former à leur futur
métier.
Le stage probatoire se déroule en alternance
sur une durée d’environ un an (en général
de début septembre à fin août).
La formation enchaîne des séquences d’enseignements
à l’école assez courte avec un stage
en laboratoire plus long.
Les enseignements se terminent en juin, date à
laquelle les stagiaires rejoignent un laboratoire pour
effectuer un stage pratique jusqu’à leur
titularisation et leur affectation (en général
un an après leur recrutement).
Les ingénieurs sont affectés dans un laboratoire
pour exercer des fonctions d'expertise, d'appui scientifique
et d'encadrement.
Rémunération
La rémunération
s’élève, pendant la formation initiale,
à un montant annuel net d'environ 21 421 euros.
Un titulaire affecté dans un laboratoire en ile
de France en tant qu’enquêteur perçoit
27 634 euros.
A ce montant peuvent s’ajouter l’indemnité
de résidence, ou des prestations familiales.
Qui contacter ?
Bureau G2
Diane Sogadzi : 01 44 97 25 55
59, boulevard Vincent Auriol
75703 Paris cedex 13 |